Au Palais des sports de Créteil, la gauche plurielle s’affichait avec ses trois têtes de listes Bartolone (PS), Emmanuelle Cosse (EELV) et Pierre

Laurent (FDG). A leurs côtés, de nombreux ténors de la gauche étaient présents comme la maire de Paris, Anne Hidalgo, le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, Christiane Taubira, Cécile Duflot ex patronne des verts, Benoît Hamon, Jean-Paul Huchon le président de région sortant. Seul le Parti de gauche et Eric Coquerel, était absent. Ce dernier s'en tient à un accord "technique" de fusion des listes.

"Temps des résistants"

A la fois fête et meeting, ce rendez-vous à commencer avec les piques de l'humoriste Gérald Dahan sur Nicolas Sarkozy ou la famille Le Pen. Ensuite, l'urgentiste Patrick Pelloux s’est exprimé sur les services publics, le rappeur Rost a chanté son "temps des résistants" ou encore les chansons du groupe yiddish-tzigane « Les yeux noirs ».

"Dimanche dernier, la gauche additionnée est arrivée en tête (avec 40% en vote cumulés), dimanche prochain la gauche rassemblée va gagner", a lancé Claude Bartolone.

«Serre-tête dans les cheveux »

Pour le président de l’Assemblée nationale, Valérie Pécresse est la "candidate de Sarkozy", comme il n'a cessé de l'appeler. Elle représente selon lui une droite qui prépare "une véritable purge" dans "toutes les dépenses qui forment le socle de notre vivre ensemble".

Pour Claude Bartolone, son adversaire de droite souhaite «mettre la région en rang, en uniforme, un serre-tête dans les cheveux.

"Battons-nous, ensemble, pour une région plus humaine, qui met l'humain d'abord, et qui change d'air !" a lancé Emmanuelle Cosse.

"Ceux qui hésitent encore"

La candidate écologiste souhaite pour l’avenir une Ile-de-France "creuset d'une nouvelle gauche, qui tient ses engagements, qui n'a pas peur de son ombre et qui met l'écologie au cœur des actes autant que des discours".

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a aussi exhorté ses militants à voter pour Claude Bartolone même "ceux qui hésitent encore" en raison de leur hostilité à la politique gouvernementale, pour "offrir dimanche une belle victoire à la gauche parce que lundi il faudra reconstruire la gauche".

Le reportage mercredi soir lors du meeting à Créteil de Géraldine Hallot :

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