Le chat du 10 Downing Street, Larry, fête ce lundi ses 10 ans de présence dans le célèbre bâtiment londonien. Mais l'animal n'est pas le seul à tenir compagnie à un chef de gouvernement ou d'État.

Le chat Larry surveille Downing Street de son regard attentif.
Le chat Larry surveille Downing Street de son regard attentif. © AFP

Voilà dix ans qu'il trône en maître au 10, Downing Street. Larry, "chasseur de souris en chef" du bâtiment, a franchi la porte du siège du gouvernement britannique le 15 février 2011 pour la première fois. Si beaucoup de chefs d'État ou dirigeants ont été accompagnés par des animaux, le félin londonien est sans doute le seul à bénéficier d'un titre et d'une telle reconnaissance. Mais les présidents, américains ou français par exemple, ont souvent eu la compagnie d'un animal. Un moyen, notamment, d'adoucir leur image.

Larry, "animal politique"

Sa longévité a de quoi faire des envieux : en poste depuis 10 ans, il a servi le Royaume-Uni sous trois Premiers ministres (David Cameron, Theresa May et Boris Johnson) et a résisté aux démissions et turbulences, entre siestes et chasse aux souris. Choisi pour son "véritable instinct de prédateur", selon Downing Street, Larry possède un titre officiel que ses prédécesseurs n'ont pas eu l'honneur de recevoir officiellement.

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Aujourd'hui, l'animal possède une véritable notoriété avec un compte Twitter (non officiel) suivi par plus de 430.000 abonnés. De toutes les visites d'Etat, Larry s'est montré plus amical avec Barack Obama qu'avec Donald Trump, immobilisant par exemple la voiture du second.

Nemo, l'adopté

À l'Élysée, pas de chasse aux souris organisée : c'est Nemo, un jeune chien labrador croisé griffon, de couleur noire, qui accompagne le couple présidentiel. Âgé de deux ans, il a été adopté au refuge SPA de Hermeray (Yvelines) en août 2017 mais avait été abandonné en 2016 à... Tulle, ville chère à François Hollande. Depuis, Nemo apparaît régulièrement sur des photos, lorsque le chef de l'État reçoit à l'Élysée. 

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Pour la première, en décembre, le chien a été la vedette d'une vidéo sur les réseaux sociaux pour alerter contre les abandons d'animaux et promouvoir l'adoption. Truffe en l'air, on le voit japper et "témoigner", à l'aide de sous-titres, de son sort de chien abandonné. L'occasion de passer un message politique : le texte indique qu'un "plan d'action va être mis en œuvre" pour favoriser l'adoption, auquel le plan de relance consacrera 20 millions d'euros. "La maltraitance sera plus fortement sanctionnée", indique-t-il. 

Philae, souvenir de l'Élysée

François Hollande profite, encore aujourd'hui, de la compagnie de Philae, femelle labrador noire. Elle est âgée de 2 mois et demi lorsqu'elle fait son entrée au palais de l'Élysée le jour de Noël 2014, offerte par la Fédération des anciens combattants français de Montréal. En 2017, l'ancien président et sa compagne, Julie Gayet, s'étant pris d'affection pour la chienne, Philae a suivi ses maîtres. Son nom a été emprunté au petit robot européen qui s’est posé, à l'époque, sur la comète Tchouri. Le socialiste François Mitterand était, lui aussi, très attaché à sa chienne Baltique, une autre labrador noire.

Champ et Major, direction la Maison blanche

Les deux bergers allemands de Joe et Jill Biden réintroduisent la tradition des animaux de compagnie à la Maison Blanche, après quatre ans de présidence Trump (qui n'avait aucun animal). Ils récupèrent au passage le titre de "First Dogs of the United States"

Si Champ a été acheté à un éleveur en 2008, Major est aussi adopté, comme Nemo, le chien du président français. Les deux bergers ont même participé à la campagne présidentielle, à travers des spots publicitaires pour Biden regrettant qu'il n'y ait plus d'animaux de compagnie à la Maison blanche.

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Pendant la présidence Obama, Bo et Sunny avaient fréquenté les lieux. Sous Georges W. Bush, plusieurs chiens ont habité à la Maison Blanche. Mais sous Clinton, c'est un chat, Socks (chaussettes, en français), qui a tenu compagnie au couple présidentiel. 

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