François Hollande et Angela Merkel
François Hollande et Angela Merkel © REUTERS/Johannes Eisele

Le Parti socialiste a décidé de clamer ses désaccords face à l'Allemagne et la politique de rigueur européenne.

Dans un texte, le Parti socialiste fustige "l'intransigeance égoïste" et appelle à un "affrontement démocratique" avec l'Allemagne.

Dans l'après-midi Jean-Marc Ayrault a tenté de calmer les tensions entre Paris et Berlin en appelant à un dialogue "intense et sincère" entre les deux moteurs de la construction européenne.

Le Premier français a choisi son compte Twitter pour rechercher l'apaisement.

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Les deux messages ont été traduit par les soins de Jean-Marc Ayrault en allemand.

La charge du PS fait suite à de vives critiques de l'aile gauche du parti à l'égard de la politique de rigueur européenne, incarnée selon elle par Angela Merkel, et à un plaidoyer de Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale, en faveur d'une "confrontation" avec Berlin, là où François Hollande parle d'une "tension amicale".

Le PS développe son argumentaire dans un document de 21 pages coordonné Jean-Christophe Cambadélis, vice-président du Parti socialiste européen (PSE), et qui sera soumis aux militants dans la perspective de la Convention du parti sur l'Europe prévue le 16 juin prochain.

Face à l'exécutif dans la tourmente, le Parti socialiste fait entendre une petite musique anti austérité, et interpelle donc le Président en lui demandant plus de fermeté face à l'Allemagne

Marion Lagardère

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