Ce sont des photos qui ont déclenché la colère des compagnes de Nicolas Sarkozy et François Hollande contre la presse.

D’abord celle publiée dans l'édition de Paris Match ce jeudi : Carla Bruni-Sarkozy y apparaît en compagnie de sa fille Giulia, cinq mois. L'épouse du président de la République a immédiatement demandé aux médias de "respecter le droit à la vie privée" via un communiqué publié sur sont site internet.

"Certains médias ont jugé bon de publier des photographies prises à mon insu par des paparazzi", écrit-elle. "Ceci est habituel. Mais dans le cas présent, quelques clichés laissent entrevoir le visage de ma fille. Je tiens à préciser que ceci a été réalisé sans aucune forme de consentement de ma part. Je déplore toute utilisation faite de l'image de mes enfants ainsi que toute communication d'informations concernant leur intimité."Je demande donc encore une fois aux médias concernés de respecter le droit à la vie privée de mes enfants en considérant le fait qu'ils ne peuvent pas vivre reclus", ajoute l'épouse du chef de l'Etat.

La semaine précédente, Valérie Trierweiler, compagne du candidat socialiste François Hollande, avait elle aussi protesté contre le traitement que lui avait réservé Paris Match. La journaliste travaille pour le magazine et n’avait pourtant pas été prévenue de la publication, le jeudi 8 mars, de sa photo en "une" sous le titre "Valérie, l'atout charme de François Hollande".

Cette publication avait valu un commentaire acerbe de Valérie Trierweiler sur son compte Twitter : "Bravo à Paris Match pour son sexisme en cette journée des droits de la femme. Pensées à toutes les femmes en colère".

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