marine le pen ne souhaite pas changer le nom du fn
marine le pen ne souhaite pas changer le nom du fn © reuters

À trois semaines du premier tour des départementales, les sondages placent déjà le FN comme favoris. 7 648 candidats se présentent sous l'étiquette FN. Pour rassembler autant de prétendants, le parti se retrouve avec des personnages sulfureux.

Cela ressemble à une galerie de situations improbables : du classique Monsieur "Tout le monde" qui découvre dans le journal qu'il est candidat FN dans son canton, à cette famille de Haute-Loire, dont six membres sont candidats FN dans des cantons différents. Un cas qui montre bien que le Front National a poussé au maximum le recrutement pour pouvoir présenter des candidats partout. À priori rien d'illégal dans ce cas-là.

En revanche, d'autres sont clairement susceptibles d'être poursuivis en justice : propos homophobes, antisémites, xénophobes... Les exemples sont multiples: de Elie Quisefit, candidat à Narbonne, qui souhaite organiser des battues de musulmans, à Xavier Sainty, dans l'Allier qui fustige un complot juif contre lui. "Cela ne représente que 0,08% de nos candidats, s'insurge Florian Philippot, Vice-président du FN, ceux-là passeront en commission de discipline et seront probablement exclu...", dit-il.

Quant à la question de savoir pourquoi ces cas sont si nombreux au FN, Florian Philippot esquive : "c'est l'infime pourcentage de turpitude liée à la nature humaine."

Départementales : les intentions de vote
Départementales : les intentions de vote © Radio France
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