La comédienne Line Renaud a réagi à l'annonce de la mort de Jacques Chirac à l'âge de 86 ans. Il était un ami très proche depuis longtemps. Elle salue sa fidélité en amitié, son amour de la France et son engagement dans la lutte contre le Sida.

Jacques Chirac en 2005 avec Line Renaud
Jacques Chirac en 2005 avec Line Renaud © AFP / BERTRAND GUAY

Après l'annonce du décès de Jacques Chirac, jeudi matin, Line Renaud a confié à Stéphane Capron de France Inter, qu'elle avait connu Jacques Chirac lors d'un meeting où elle était conviée en 1975. "Je l’ai suivi par conviction, et je n’ai jamais été déçue. C’est un monsieur formidable, authentique, sincère, fidèle en amitié, à l’écoute des autres" salue-t-elle. 

"C'est beaucoup mieux comme ça, car Jacques Chirac n'était plus Jacques Chirac ces derniers temps", a aussi réagi la comédienne et chanteuse. Que retient-elle de lui ? "Il aimait la France par-dessus tout, il aimait être avec les Français. Quand il allait dans les brasseries, quand il serrait des mains, c’était pour le plaisir et non pour l’image". 

"Il était vrai avec la France, il était vrai avec les Français, il était vrai en amitié. Jacques Chirac est toujours là."

"Il était vrai avec la France, il était vrai avec les Français, il était vrai en amitié. Jacques Chirac est toujours là" poursuit Line Renaud qui se souvient par ailleurs du jour où il lui a demandé : _"est-ce-que je peux te confier Claude pendant un mois, pour les vacance_s. L’amitié est devenue plus profonde. C’est devenu plus familial qu'amical". 

Parmi les premiers soutiens de la lutte contre le sida

Jacques Chirac faisait preuve d'"une grande érudition, il la cachait d’ailleurs. Mais je l'avais présenté à Gregory Peck, et ils partageaient le même genre d’érudition. Poésie, sciences, tous les sujets les intéressaient et ils se parlaient durant des heures". 

Bien avant d'être président, il s'est engagé en faveur de lutte contre le sida dès le départ. "Je me souviens du premier gala que j’ai donné au Paradis latin. Il était là, à une table de 14 personnes, payée par un chèque de Jacques Chirac". Line Renaud rajoute, "personne ne parlait du sida à l'époque, Jacques Chirac oui".

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