L'élue du Vaucluse avait indiqué "ne pas souhaiter être prise en otage par Jean-Marie Le Pen, en particulier"
L'élue du Vaucluse avait indiqué "ne pas souhaiter être prise en otage par Jean-Marie Le Pen, en particulier" © MaxPPP

Marion Maréchal-Le Pen annonce dans Valeurs actuelles sa candidature aux élections régionales de décembre, comme tête de liste du Front national en Provence-Alpes-Côte d'Azur.

"J'ai pris ma décision. Je serai bien candidate." Choisie pour remplacer son grand-père Jean-Marie Le Pen, désavoué par le bureau exécutif du FN, la jeune députée du Vaucluse, âgée de 25 ans, avait souhaité un délai de réflexion.

Jean-Marie Le Pen ne s’immiscera pas dans la campagne

Ce mardi, l'élue fait acte de candidature et déclare dans l'hebdomadaire Valeurs Actuelles à paraître jeudi avoir reçu "l'assurance de Jean-Marie Le Pen qu'il ne s'immiscera pas dans la campagne", après le malaise suscité dans son parti à la suite des propos réitérés de ce dernier sur les chambres à gaz. Suspendu en tant qu'adhérent du FN et en rupture avec sa fille, présidente du FN, Marine Le Pen, le patriarche a annoncé la création d'une formation politique non concurrente du FN.

Début de campagne en juillet

Début mai, l'élue du Vaucluse avait indiqué ne pas souhaiter "être prise en otage par Jean-Marie Le Pen, en particulier". Elle commencera sa campagne au mois de juillet. En face d'elle à droite, l'UMP a désigné l'ancien ministre et député-maire UMP de Nice Christian Estrosi.

Eric Ciotti "plus technique, bosseur et bon président de conseil général"

Toujours selon les extraits de l'interview à Valeurs actuelles, la députée explique qu'elle craignait "bien plus Eric Ciotti, qui est technique, bosseur, et un bon président de conseil général", que l'actuel maire de Nice. Eric Ciotti avait un temps été pressenti pour être candidat. S'agissant des régionales dans la grande région Nord, la présidente du FN, Marine Le Pen, n'a pas encore dévoilé si elle serait ou non candidate.

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