[scald=113689:sdl_editor_representation]PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy s'est de nouveau engagé mercredi, sur France Info, à ce qu'il n'y ait pas d'augmentation d'impôts après l'élection présidentielle s'il est réélu.

"Il n'y aura pas d'augmentation d'impôt après les élections (...) parce que nous avons fait ce qu'il fallait avant", a déclaré le président sortant.

Il a en revanche de nouveau brandi le spectre d'une "crise de confiance massive" si la France renonce à maîtriser ses déficits, une attaque à peine voilée contre son adversaire socialiste, François Hollande, qu'il n'a de cesse d'accuser de vouloir rouvrir les vannes de la dépense publique.

"Si on recommence à embaucher des fonctionnaires, si on recommence à dépenser (...), c'est une certitude qu'on déclenchera immédiatement une crise de confiance massive", a dit Nicolas Sarkozy. "Si nous ne respectons pas la ligne de réduction de nos déficits et de notre endettement, à la minute les taux d'intérêt vont monter."

"En 1981, il a fallu deux ans à M. Mitterrand pour faire, à l'époque, le tournant de la rigueur. Il faudrait deux jours", a-t-il ajouté, en faisant allusion aux premières années à l'Elysée du président socialiste François Mitterrand.

Emmanuel Jarry et Yann Le Guernigou, édité par Sophie Louet

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