Dimanche, les équipes de Benoît Hamon et Yannick Jadot se sont retrouvées pour en discuter à Paris.

Les équipes de Jadot et d'Hamon se sont rencontrées dimanche
Les équipes de Jadot et d'Hamon se sont rencontrées dimanche © Maxppp / Thierry Gachon - AFP/Philip Rock

Mercredi, le parlement européen doit voter sur le CETA, le traité commercial entre le Canada et l’Union Européenne. En cas de vote positif, il entrera en application provisoire le 1er mars prochain. Ce lundi à midi, 45 plusieurs eurodéputés de gauche donnent une conférence de presse près de la Gare de l’Est à Paris pour dénoncer une nouvelle fois ce texte.

Le socialiste Emmanuel Maurel (soutien de Benoît Hamon) le vert Yannick Jadot et Jean-Luc Mélenchon sont annoncés. Doit-on y voir les prémices d’une large union à gauche pour la présidentielle ? On n’en est pas encore là. Pour l’instant, seules les discussions entre socialistes et écologistes ont débuté. Dimanche, les équipes Hamon et Jadot se sont retrouvées pour en discuter à Paris.

Discussions positives, mais un processus pas encore abouti

Après cinq heures de réunion, socialistes et écologistes étaient plutôt optimistes. Sur la proportionnelle, sur le revenu universel, les perturbateurs endocriniens, sur Notre Dame des Landes. "C'est très positif on a une occasion historique" veut croire un négociateur socialiste. "Constructif, sans difficultés insurmontables" renchérit l’entourage de Yannick Jadot.

Reste ensuite à traduire cela dans les faits, les Verts ne renonceraient à une candidature présidentielle qu’à condition d’un bon accord législatif, sur le programme et sur les investitures. "tout se décidera entre Hamon et Jadot qui s’apprécient et se parlent", explique un proche du candidat écologiste. "Pas question de laisser la main aux partis".

Quoi qu’il en soit, les 17.000 électeurs de la primaire écolo pourront donner leur avis sur internet : pour ou contre ces discussions ? La consultation durera trois jours et ils auront le dernier mot. "Vu comment s’est déroulé le quinquennat Hollande, je comprendrais leurs réticences" confesse un proche de Benoît Hamon, "mais il ne faudrait pas que les militants déçoivent les électeurs". Comme si le PS avait peur que la base écolo ne vienne gâcher cette si belle entente au sommet.

Des programmes, des points communs
Des programmes, des points communs © AFP / Simon MALFATTO, Kun TIAN, Thomas SAINT-CRICQ
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