France Inter passe en revue les troupes des trois favoris à la veille du premier tour de la primaire de la droite et du centre.

 En septembre 2015, ils étaient rassemblés pour soutenir Valérie Pécresse. Aujourd'hui elle a fait son choix
En septembre 2015, ils étaient rassemblés pour soutenir Valérie Pécresse. Aujourd'hui elle a fait son choix © Maxppp / Arnaud Journois

Alors que le premier tour de la primaire de la droite et du centre a lieu dimanche, une trentaine de députés "Les Républicains", n'ont toujours pas affiché leur choix. C'est aussi le cas de plusieurs figures de la droite et du centre. Le président de la région Hauts-de-France et ex-poids lourd de l'UMP, Xavier Bertrand, n'a toujours pas fait connaître sa préférence. Même chose pour Jean-Louis Borloo.

Des trois favoris à la primaire, Alain Juppé est celui qui rassemble le plus largement sur l'échiquier politique, de la Droite forte jusqu'au centre. Il a notamment réussi à rallier le conservateur Hervé Mariton, ainsi que le président de l'UDI Jean-Christophe Lagarde ou encore l'ancien sarkozyste Patrick Devedjian.

Le maire de Bordeaux peut aussi compter sur le soutien de Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France. Dans un entretien au Figaro publié début novembre, l'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy, proche de François Fillon, s'était expliquée sur son choix. Selon elle, Alain Juppé est l'homme qu'il faut pour "réformer, restaurer l'autorité de l'Etat et relever la fonction présidentielle abîmée" par le quinquennat de François Hollande. Fort de ces soutiens, Alain Juppé espère attirer de potentiels nouveaux électeurs.

Parmi les sept patrons de Région "Les Républicains", c'est Nicolas Sarkozy qui affiche le plus grand nombre de soutiens

Trois sont à ses côtés : Laurent Wauquiez et Christian Estrosi, cela va de soi, ainsi que Philippe Richert, pour le Grand Est. Le problème pour l'ancien président, c'est qu'à priori, il a fait le plein.

L'ex chef de l'Etat a également tenté de rallier à sa cause Jean-Louis Borloo, lors d'un déjeuner, en espérant se réconcilier avec quelques-uns des centristes. Mais l'invité n'a visiblement pas souhaité lui faire ce cadeau.

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