Mercredi, Rama Yade affirmait de son côté n'avoir reçu aucune notification
Mercredi, Rama Yade affirmait de son côté n'avoir reçu aucune notification © MaxPPP

L’ex-secrétaire d'État de Nicolas Sarkozy et conseillère régionale UDI sortante, a été exclue du Parti radical, a-t-on appris jeudi auprès de la direction du PR, qui met en avant ses "prises de position" et ses "propos de nature à nuire au parti".

La chute politique de Rama Yade parait irrésistible. Ce jeudi, l'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy a été exclue du Parti Radical. aujourd'hui. On lui reproche entre autres ses dénigrements incessants du parti radical, composante de l'UDI, auquel désormais elle n'appartient plus.

Mercredi, Rama Yade affirmait de son côté n'avoir reçu aucune notification

Cette ancienne membre de l'UMP, qui avait échoué à l'élection à la présidence du Parti radical et avait contesté cette élection en justice, a été exclue par décision de la commission de discipline prise dès le 11 septembre. Mercredi, le Parti radical avait expliqué que la procédure était simplement en cours et Rama Yade affirmait de son côté n'avoir reçu aucune notification. Rama Yade disposait d'un mois pour faire appel, a précisé jeudi le Parti radical. "A ce jour, le Bureau du Parti n'a pas reçu de demande d'appel", écrit le PR dans un communiqué, en précisant avoir notifié cette décision par "courriel, courrier recommandé avec avis de réception, ainsi que par voie d'huissier". Cette exclusion du Parti radical entraîne mécaniquement l'exclusion de Rama Yade de l'UDI, dont le PR est l'une des principales composantes.

"Volonté de dénigrer de manière constante et systématique"

Selon la décision de la commission de discipline, signée du président de cette commission, Luc Lehner, lui sont reprochés "la volonté de dénigrer d'une manière constante et systématique, par voie médiatique, les instances du parti, comme son président, mettant gravement en cause l'image du parti dans l'opinion publique et auprès des adhérents", "l'utilisation interdite des fichiers du parti", et "la prise en position en faveur du vote blanc" lors d'une élection législative partielle dans le Doubs.

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