Valls à l'Assemblée nationale
Valls à l'Assemblée nationale © MaxPPP / Vincent Isore

Dans son discours d'ouverture du débat parlementaire sur les réfugiés, le Premier ministre s'est déclaré prêt à rétablir un contrôle temporaire des frontières, à l'instar d'autres pays européens.

Manuel Valls a par ailleurs détaillé le financement des mesures d'urgence prises par le gouvernement : 279 millions d'euros seront débloqués pour l'accueil des réfugiés et 250 pour l'hébergement d'urgence. Ces fonds iront à l'aide aux communes et aux offices (Office français de protection des apatrides et Office français de l'immigration et de l'intégration) en charge de la gestion des nouveaux arrivants et dont les effectifs vont augmenter.

La solidarité ce n'est pas à la carte

Autre augmentation d'effectifs à la police aux frontières (900 postes créés), afin de mieux contrôler le flux des migrants. Des renforts ont déjà été déployés près de la frontière italienne et aux abords du tunnel sous la Manche.

Le Premier ministre Manuel Valls a fustigé les pays de l'UE qui refusaient de "jouer le jeu" dans cette crise migratoire."Ces pays oublient aussi leur propre Histoire et ces hommes et ces femmes que nous avons accueillis en France quand eux-mêmes fuyaient la dictature et la persécution communistes. "La solidarité ce n'est pas à la carte", a dit le chef du gouvernement.

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