Jean-Marc Ayrault
Jean-Marc Ayrault © REUTERS/Philippe Wojazer

Après François Hollande qui a promis d'aller "jusqu'au bout" sur la question de la moralisation de la vie publique et de la lutte contre les conflits d'intérêt, c’est le Premier ministre qui affirme aujourd’hui que le gouvernement prendra "les décisions les plus sévères et les plus courageuses" afin de "faire reculer tous les risques d'atteinte à la loi, d'atteinte à la probité. Je peux vous dire que ce que je suis en train de préparer sera d'une très grande fermeté".

Jean-Marc Ayrault qui était en déplacement à Würtzbourg, en Allemagne a assuré que cette affaire, "qui est une blessure profonde pour la démocratie", ne devait pas l'empêcher de continuer de travailler "au service du pays".

"Donc ma visite elle est là pour adresser ce message: nous avons des problèmes à régler, nous les réglerons, nous prendrons toutes les décisions les plus courageuses, les plus sévères qu'il faudra pour faire reculer tous les risques d'atteinte à la loi, d'atteinte à la probité", a-t-il lancé.

Le reportage de Lise Jolly.

Hollande réclame "l'exemplarité"

À droite on doute des explications fournies par l'exécutif sur les affaires, on doute aussi de la volonté de transparence et on demande au gouvernement de s’expliquer. À la gauche du PS, c’est Jean Luc Mélenchon qui est à la manœuvre, sur l’air de "tous pourris". Le chef de file du Front de Gauche réclame un "grand coup de balai". Jean Luc Mélenchon appelle d’ailleurs a une grande manifestions le 5 mai à Paris. Pour, un an après le deuxième tour de l’élection présidentielle, réclamer une VIe République.Y'a-t-il pour autant une "crise de régime" en France ? Réponse avec le constitutionnaliste Dominique Rousseau.

De son côté, François Hollande est ce samedi à Tulle. Il y a effectué une remise de médailles... Et en a profité pour réclamer que chacun soit "exemplaire au service de la République".

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