La course à la présidence de l'UMP dans les rues de Nice
La course à la présidence de l'UMP dans les rues de Nice © maxppp

Ce week-end, l'UMP avait deux rendez-vous. Juppéistes et Fillonistes se sont retrouvés à la Baule. Alors qu'Estrosi et Raffarin tenaient meeting à Nice pour soutenir la candidature de Sarkozy autour des jeunes "Pop" de l'UMP.

Pour François Fillon, à la Baule, l'essentiel était des attaques ont porté sur François Hollande. A ses yeux, le Président de la République ne peut plus continuer comme si de rien n'était et doit avoir le courage soit de changer de politique, soit de dissoudre l'Assemblée nationale, soit de démissionner.

Sarkozy absent à Nice

A Nice, lors du campus, des jeunes populaires, les esprits étaient plutôt occupés par la figure de l'ancien président. Devant un public clairsemé de quelque 300 personnes, le député-maire UMP, Christian Estrosi a lancé "un appel à Nicolas Sarkozy pour qu'il reprenne la direction" du parti. Mais la réelle surprise est à découvrir un peu plus tard. Lorsque Jean-Pierre Raffarin dresse à la tribune le portrait-robot du président parfait pour l'UMP. Tous les présents ont rapidement reconnu Nicolas Sarkozy.

"Cette sortie, c'est nouveau pour Jean-Pierre Raffarin. Je ne l'avais pas jusque-là senti très sarkozyste dans son histoire. Il y a même eu des tensions assez fortes entre eux", s'est étonné Eric Ciotti,

député des Alpes-Maritimes et proche de François Fillon, lui-même candidat aux primaires. "Il vaut mieux une neutralité", a-t-il poursuivit en faisant référence au fait que Raffarin appartient au triumvirat provisoire à la tête de l'UMP aux côté de Fillon et Juppé.

Sarkozy absent à Nice, est attendu d'ici le 30 septembre, date de la clôture des candidatures à la présidence de l'UMP, dont l'élection se déroulera, par internet, le 29 novembre. Ce retour est souhaité par les sympathisants UMP mais rejeté par l'ensemble des Français. Les deux seuls candidats déclarés à la présidence de l'UMP sont Bruno Le Maire et Hervé Mariton.

A Nice, la droite soutient Sarkozy, comme l'explique Carine Bécard :

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