[scald=222165:sdl_editor_representation]PARIS (Reuters) - La CFDT Transports Environnement tire la sonnette d'alarme mercredi face à la mauvaise qualité de l'air dans les métros de Paris, Lyon, Marseille, Toulouse et Rouen où le seuil de particules fines autorisé est selon lui dépassé quotidiennement.

Les usagers et les salariés qui travaillent dans les réseaux ferroviaires souterrains sont exposés à une qualité de l'air qui ne respecte pas les différents seuils fixés par un décret publié en octobre 2010, souligne le syndicat dans un communiqué.

Ce décret fixe à 50 microgrammes de particules fines par mètre cube d'air le seuil à ne pas dépasser plus de 35 fois par an. "Les mesures effectuées en 2010 dans les réseaux ferroviaires souterrains avec des conducteurs étaient de 58 μg/m3 minimum à Lyon à 680 μg/m3 maximum sur Paris", dit le syndicat.

Les particules fines peuvent provoquer chez les personnes fragiles des manifestations allergiques ou des affections respiratoires en cas d'exposition prolongée.

La CFDT Transports Environnement réclame l'application des seuils de pollution au micro particules aux salariés des transports reposant sur la base du décret, un système de traçabilité des expositions professionnelles accompagné d'un suivi pour les salariés exposés, et demande que soit reconnue la pénibilité de ces métiers.

Marine Pennetier, édité par Gilles Trequesser

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