[scald=18941:sdl_editor_representation]PARIS (Reuters) - Une suspension de la primaire socialiste pour l'élection présidentielle de 2012 n'est pas à l'ordre du jour, en dépit des rebondissements concernant le sort judiciaire de Dominique Strauss-Kahn, a déclaré vendredi le porte-parole du PS, Benoît Hamon.

Après le coup de théâtre des doutes entourant l'accusatrice de l'ancien directeur général du Fonds monétaire international, poursuivi en justice à New York pour tentative de viol, certains socialistes prédisent son retour en politique en France.

D'autres, comme la vice-présidente du Conseil régional d'Ile-de-France, Michèle Sabban, ont demandé une suspension de la primaire prévue en octobre, pour laquelle les candidatures sont à déposer jusqu'au 13 juillet.

"Il ne faut pas aller plus vite que la musique", a tempéré Benoît Hamon sur l'antenne de Public Sénat. "Ce n'est pas à l'ordre du jour aujourd'hui".

"Je ne sais même pas si les charges seront abandonnées. On ne peut pas avoir une info à 07h00 heures du matin et à 10h00 qu'on nous demande si tout le calendrier politique est remis en cause", a-t-il ajouté.

"On a juste besoin de regarder si ce qui relève du commentaire va être confirmé par la justice américaine. Si c'est confirmé, on se parle, on discute, on regarde, on attend l'avis des principaux concernés", a ajouté le porte-parole du PS.

Elizabeth Pineau, édité par Gilles Trequesser

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