Assemblée Nationale
Assemblée Nationale © CC Julie70

Il y a quelques semaines en pleine affaire Cahuzac, François Hollande annonçait une opération "transparence" sans précédent. Le chef de l'Etat promettait la publication du patrimoine de tous les ministres -ce qui a été fait- mais également celle des parlementaires.

Mais les parlementaires ont dit non, où en tout cas pas comme ça…

Du coup, l’amendement clé du texte prévoit que les déclarations de patrimoine des parlementaires seront certes rendues publiques, mais uniquement "sous la forme d'un droit de consultation en préfecture par tout citoyen inscrit sur les listes électorales".

L'amendement prévoit même que toute publication totale ou partielle d'une déclaration sera passible d'un an de prison et d'une amende de 45.000 euros.

Un autre amendement précise que pour les biens détenus par les élus en communauté ou en indivision, "la moitié de leur valeur" seulement sera rendue publique.

Il s'agit d'un recul par rapport aux projets initiaux qui prévoyaient, comme les ministres ont déjà dû le faire, la publication du patrimoine des parlementaires et de certains élus, comme les maires des grandes villes

De nombreux députés et sénateurs, dont le président de l'Assemblée, Claude Bartolone, avaient protesté contre une transparence jugée trop inquisitoriale.

Les parlementaires l'ont donc emporté, Cyril Graziani

href="http://www.franceinter.fr/#"> ![Lecture](http://www.franceinter.fr/sites/all/themes/fi_player_theme/img/spacer.png) La commission des Lois devrait également débattre des incompatibilités entre le fait de détenir un mandat parlementaire et l'exercice d'une profession.
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