Le 51ème Salon international de l'agriculture ouvre ses portes ce samedi au parc des expositions de la porte de Versailles à Paris. Parmi les stars de cette édition 2014 : le drone. Très utile pour cartographier les sols et déterminer les besoins en engrais.Mais il faut être prêt à mettre le prix.

Les drones en agriculture
Les drones en agriculture © Redbird / Redbird

Plusieurs sociétés se sont lancées dans la construction de drones pour l'agriculture. Parmi elles : Airinov, qui compte 10 salariés. Son avion télécommandé s'élève à 150 mètres du sol en 30 secondes et peut survoler, en pilote automatique, une parcelle de 10 hectares en trois petites minutes.

Romain Faroux est le fondateur d'Airinov. Il est au micro de Manuel Ruffez :

Le drone a son programme en tête, dans sa carte d'autopilote.

Grâce à des capteurs embarqués développés en collaboration avec l'Institut de recherche agronomique (Inra), les cartes obtenues vont permettre de savoir avec précision où et combien d'azote il faut utiliser pour parvenir à une maturité optimale des cultures.

Au moins 25.000 euros pour acquérir son propre drone

L'autre avantage du drone, c'est qu'il est propre et qu'il permet - à terme - de faire des économies, explique Jean-Pierre Pigot, agriculteur à Courtenay (Loiret) :

L'agriculture de mon grand-père est révolue. Il faut savoir s'adapter.

Airinov fait payer ses prestations 15 euros par hectare, mais vend également, clé en main, sa technologie. Comptez dans ce cas entre 25 et 30.000 euros, auxquels il faut ajouter entre 200 et 2.000 euros (selon le type d'appareil) pour obtenir un permis, obligatoire pour piloter son propre drone.

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