À l'occasion des assises nationales de l'éolien terrestre, qui s'ouvrent ce jeudi à Paris, retour sur la place de plus en plus importante de l'éolien dans le cocktail d'énergétique français.

Parc éolien près de Reims, en France.
Parc éolien près de Reims, en France. © Reuters / Christian Hartmann

Si l'Europe est le premier producteur mondial d'électricité d'origine éolienne, la France n'est que quatrième producteur au niveau de l'Union européenne. Paris mise presque exclusivement sur l'éolien terrestre et encore peu sur l'éolien "offshore" (encore en phase d'expérimentation). Selon le ministère de la Transition écologique et solidaire, près de 25 % de l'électricité renouvelable produite en France provient de l'éolien, loin derrière l'hydraulique (près de 70 % de la production).

Une place que le ministère souhaite faire progresser de plus en plus dans les années qui viennent. Il envisage même un doublement de la capacité de production électrique ces six prochaines années, pour passer d'une production de 11,2 gigawatts fin 2016 à 21,8 gigawatts en 2023 (au minimum), voire 26 gigawatts (dans les prévisions les plus optimistes). C'est l'énergie qui a le plus progressé ces dix dernières années.

Enfin, si l'éolien prend certes un peu de place dans le paysage (d'où le développement de l'éolien maritime pour répondre à cette critique), il permet de produire assez rapidement suffisamment d'énergie pour les besoins de 800 ménages français par hélice.

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