La future fusée européenne, destinée à succéder à Ariane 5, enregistre son premier futur marché. Elle lancera des satellites du programme Galileo.

Ariane 6, vue d'artiste
Ariane 6, vue d'artiste © AFP / LEEMAGE

Ariane 6 est fusée moins chère à fabriquer qu'Ariane 5 et polyvalente, afin de permettre à l'Europe de rester compétitive face à la concurrence américaine et asiatique. Ariane 6 lancera donc 4 satellites Galiléo pour la Commission européenne.

De façon assez logique, le premier contrat d'Ariane 6 est un client institutionnel. Galileo, le GPS européen est en effet un programme géré par la Commission européenne et initié par l'Agence Spatiale Européenne. C'est la version légère d'Ariane 6 qui enverra les 4 satellites en 2 missions : la première fin 2020, l'autre en 2021.

Pour Stéphane Israël, PDG d'Arianespace, ce premier client est un symbole, car Galiléo est un programme emblématique ; c'est aussi le signe que les institutions ont entendu le message des industriels.

Ce premier contrat ne sera pas pour autant le premier tir de la future fusée. La toute première Ariane 6 doit décoller de Kourou en juillet 2020, 6 mois plus tôt donc. Des discussions sont engagées. La ristourne éventuellement accordée au client reste secrète.

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