A quelques heures du départ pour la Station spatiale internationale, le Français Thomas Pesquet doit respecter les (nombreuses) traditions d’avant-vol à Baïkonour.

La bénédiction de la fusée Soyouz par un pope mercredi matin
La bénédiction de la fusée Soyouz par un pope mercredi matin © Radio France / Sophie Bécherel

Elles font partie de la légende et personne ne peut y déroger. Thomas Pesquet a entamé les rituels précédant le vol sur le site de Baïkonour (Kazakhstan), à quelques heures de son décollage pour la Station spatiale internationale (ISS). Des heures qui permettent au Normand de 38 ans de s’inscrire un peu plus dans l’histoire de la conquête spatiale.

L'orme planté par Thomas Pesquet sur l'allée des Héros à Baïkonour
L'orme planté par Thomas Pesquet sur l'allée des Héros à Baïkonour © Radio France

Dans un premier temps, Thomas Pesquet a dû planter un arbre (un orme en l'occurence) dans l’allée des Héros, comme l’ont fait ses prédécesseurs, avant de profiter d’une séance de cinéma. Au programme Le Soleil blanc du désert (film russe de 1970, "assez soporifique"d'après le Cnes !). Une fois la porte de sa chambre d’hôtel signée et les drapeaux levés, le spationaute devra uriner sur la roue du véhicule qui l’amènera à la fusée Soyouz (comme le fit Youri Gagarine, victime d’une envie pressante en 1961). Soyouz qui a reçu la bénédiction d’un prêtre orthodoxe mercredi matin histoire de respecter la tradition et surtout de rassurer les superstitieux.

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