modification prochaine de la notice de la pilule du lendemain
modification prochaine de la notice de la pilule du lendemain © reuters

Début 2013 éclatait une polémique autour des pilules de 3e et 4e génération. Depuis, l'image de cette méthode contraceptive en a pris un coup, et une femme sur cinq déclare avoir changé de mode de contraception par d'autres pas toujours aussi efficaces.

C'est une enquête de l'INSERM et de l'[INED](►►► POUR http://www.ined.fr/fr/ressources_documentation/publications/pop_soc/bdd/publication/1685/) qui l'affirme. L'étude "Fécond" a été menée en 2013 auprès de plus de 4.400 femmes et 1.500 hommes.

L'étude conclut à la "reconfiguration du paysage contraceptif"

Le débat sur le risque des pilules de 3e et 4e génération est né en janvier 2013, après la plainte de la victime d'un AVC imputé à une pilule de 3e génération. Depuis, près d'une femme sur cinq affirme avoir changé de méthode pour éviter une grossesse.

L'utilisation du stérilet est en hausse, ainsi que celle des préservatifs ou des méthodes dites "naturelles" et absolument pas sûres, comme les rapports en dehors des dates de fécondabilité ou le retrait.

Utilisée par 41% des Françaises, la pilule reste tout de même la première méthode de contraception.

Les explications de Danielle Messager

Nathalie Bajos est la coautrice de l'étude "Fécond" avec Caroline Moreau. Les femmes plus jeunes ont d’avantage recours au stérilet , explique-t-elle. Même kles femmes qui n'ont jamais eu d'enfants, ce qui est nouveau.

Nathalie Bajos

►►► POUR EN SAVOIR PLUS |L’Etude de l’INED

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