La Fondation de France, qui a déjà récolté plus d'un million d'euros, aide les victimes des attentats du 14 juillet qui ne sont pas prises en charge par l'État.

Moment de recueillement sur la Promenade des Anglais, à Nice
Moment de recueillement sur la Promenade des Anglais, à Nice © Maxppp / Cyril Dodergny

Après l’attentat du 14 juillet à Nice, la solidarité citoyenne a joué à plein : le programme "Ensemble face au terrorisme" a déjà pu récolter plus d’un million d’euros. Une somme destinée principalement aux victimes qui ne seront pas prises en charge par le fond de garanti de l’État : ce dernier est destiné uniquement à celles qui peuvent faire la preuve de leurs blessures sur le lieu de l'attentat.

La Fondation de France intervient pour les autres, en versant de l'argent pour des aides psychologiques qui ne sont pas prises en charge par la sécurité sociale. L’ organisme aidera, par exemple, des personnes traumatisées qui ne pourraient pas reprendre leur travail et se trouveraient en situation économique difficile, ou doit aussi verser des fonds à l'hopital Lenval de Nice pour la mise en place de protocoles d'arthérapie ou de sophrologies réservés aux enfants et des adolescents qui ont été témoins de scène d'horreur ou de panique.

La fondation avait déjà aidé des victimes d’attentats parisiens du 13 novembre, selon la même procédure, en récoltant, là aussi, près d’un million d'euros.

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