admission post bac
admission post bac © idé

Le site Admission post Bac permet de gérer l’inscription des futurs étudiants. Il ouvre le 20 janvier. Quelques 800 000 élèves passent par cette plate-forme pour postuler à des études supérieures. Nos conseils pour ne pas se perdre dans la jungle d’APB.

12 000… C’est le nombre de formations disponibles sur Admission Post Bac. Autant dire qu’APB est une énorme machine. Et chaque année, des étudiants se retrouvent sur le carreau parce qu’ils ont mal suivi la procédure.

Comment fonctionne APB ?

Chaque élève doit d’abord constituer un dossier numérique sur la plate-forme. En général, l’établissement scolaire organise une ou plusieurs sessions afin d’être sûr que cette étape soit complète et que tous les élèves partent du bon pied. A partie de là, il y a plusieurs étapes à ne pas manquer :Première étape (jusqu’au 10 mars) : saisir les vœux. Les candidats ont jusqu’au 20 mars pour sélectionner un certain nombre de formations qui les attirent. Ensuite, il ne sera plus possible de rentrer une nouvelle formation. Les élèves ont cependant jusqu’au 31 mai pour les classer par ordre de préférence. Ils doivent ensuite constituer des dossiers de candidature et les envoyer dans les établissements. Il y a enfin plusieurs phases d’admission à partir du mois de juin.Dans le cas où un élève n’est retenu dans aucune formation à laquelle il a postulé, il existe une procédure complémentaire où sont réparties les places vacantes. Et si vous rencontrez un problème, vous pouvez aussi vous tourner vers les syndicats étudiants ou lycéens. L’Unef a par exemple lancé un dispositif « SOS inscription » pour faire face aux éventuelles galères ou bug rencontrées.

Mais les étudiants d'hier prônent la patience aux lycéens d'aujourd'hui. William Martinez, président de l'UNEF, interrogé par Sonia Bourhan: "Faire les choses calmement":

Attention : nouveautés !

Voilà maintenant sept ans qu’existe la plate-forme Admission Post Bac, créé et gérée par l’ingénieur Bernard Koehret. Et cette année, il y a plusieurs nouveautés, qui étaient attendues depuis longtemps.Premier changement majeur : tous les bacheliers de filière générale devront obligatoirement intégrer à leur liste de vœux au moins une formation dite « libre », c'est-à-dire non sélective. Ceci pour éviter que des bacheliers se retrouvent sans aucune proposition d’admission. Ces filières « non sélectives » seront indiquées par une pastille verte sur le portail APB. Mais cette mesure ne concerne pas les bacheliers techniques ou professionnels. Ils risquent donc toujours de se retrouver sans proposition si les formations sélectives auxquelles ils postulent – BTS ou DUT notamment – ne les retiennent pas.Deuxième changement d’importance : pour certaines filières les plus en tension (médecine – on dit désormais PACES –, droit, psychologie et STAPS), les élèves ne feront pas un vœu par établissement, mais effectueront des « vœux groupés ». Par exemple : si un bachelier souhaite étudier le droit, il fera un vœu – le droit – et classera les universités de son académie par ordre de préférence. Mais elles ne compteront que pour un seul vœu.

L'orientation est un parcours semé d'embûches. Alors l'aide des parents est indispensable. Brigitte Compain, secrétaire générale adjointe de la FCPE (Fédération des Parents d'Elèves): "Il faut donner confiance à son enfant":

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