Une montre par terre, devant le Bataclan, lieu de l'attentat du 14 novembre 2015.
Une montre par terre, devant le Bataclan, lieu de l'attentat du 14 novembre 2015. © EPA/LAURENT DUBRULE/MaxPPP

Les premières inhumations ont eu lieu, avant un hommage national prévu vendredi prochain aux Invalides à Paris. Petit à petit, après leur identification, les dépouilles sont rendues aux familles, elles-mêmes épaulées dans l'organisation des obsèques.

Si les familles peuvent aujourd'hui commencer à donner des sépultures dignes à leurs proches, c'est que le parquet de Paris délivre les permis d'inhumer. Autrement dit, que les constatations médico-légales pour les besoins de l'enquête sont réalisées certes minutieusement mais surtout rapidement .

Préoccupation première des services de l'Etat : ne pas ajouter des complexités administratives à l'épreuve que viennent déjà de subir les familles.

C'est pourquoi la mairie de Paris par exemple, a très vite recencé les places disponibles dans ses cimetières. Elle a également ouvert un numéro vert dédié aux questions funéraires des proches (le 0800 800 750). Elle propose aussi de les mettre en relation avec les pompes funèbres de la Ville.

Financement et assistance aux familles

La cellule interministérielle d'aide aux victimes apporte également son aide dans l'organisation des obsèques, et le Fonds de garantie des Victimes d'Actes de terrorisme (FGTI) prend les frais en charge.

Tous les défunts ne reposeront pas bien sûr à Paris. Beaucoup de jeunes provinciaux ont également perdu la vie au Bataclan ou en terrasse des cafés et restaurants mitraillés. Les premières obsèques ont d'ailleurs lieu à Blois, Dreux, ou encore à Lyon.

Écoutez le reportage de Béatrice Dugué

Une vingtaine d'étrangers victimes des djihadistes doivent également être rapatriés dans leurs pays.

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