Cellule psychologique à la mairie du Xe arrondissement à Paris
Cellule psychologique à la mairie du Xe arrondissement à Paris © MaxPPP/Jean Nicholas Guillo

Plus de 4000 personnes ont consulté dans des structures psychologiques. Mais pour certains, il aura fallu attendre quatre semaines pour franchir le pas et parler de leur traumatismes.

Il y a quatre semaines, la prise en charge psychologique des victimes des attentats, mais aussi de leurs proches, des témoins, a été importante et rapidement mise en place, grâce à l’arrivée, des des cellules d'urgence médico psychologiques (CUMP) en même temps que les Samu.

Plus de 4000 personnes ont eu besoin d'une prise en charge psychologique. Même si, grâce à la prise en charge précoce, les dommages psychologiques ont pu être atténués, Il faut maintenir une vigilance face aux risques psychologiques, pour désamorcer les angoisses. D'autant que certains viennent encore aujourd’hui pour la première fois pour parler de leur traumatismes, incapables, avant, de faire la démarche.

Didier Cremniter est psychiatre référent des cellules d'urgence psychologique

A l’heure actuelle nous voyons encore quelques personnes qui sont dans la phase "inaugurale" de la maladie.

Quand on a la chance d'être dans un pays où on peut très vite restaurer un ordre, une sécurité, les symptômes s’atténuent rapidement et disparaissent.

Il est toujours possible aujourd'hui de se faire aider, en appelant le 15 qui orientera vers la cellule d'urgence psychologique de son département.

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