Urgences
Urgences © MaxPPP / Pierre Heckler

De l'avis quasi unanime, la prise en charge médicale des victimes du 13 novembre à Paris a été bonne. Les équipes étaient préparées et entrainées, elles ont su faire face à l'urgence.

L'inquiétude aujourd'hui, c'est comment gérer une situation de crise avec encore davantage de victimes , mobilisant du coup des établissements de régions limitrophes ou si un attentat survenait ailleurs que dans la capitale , dans une ou plusieurs villes de province moins rodées peut-être à ces risques de grande ampleur.

C'est le sens justement des exercices programmés par la ministre de la santé, Marisol Touraine, le premier aura lieu au mois de février pour tester la chaine de commandement des "plans blancs" , ces plans d'urgence sanitaire prévus en cas d'attentat d'accident de catastrophe ou d'épidémie. Entre mars et mai, des exercices cette fois régionaux seront organisés et thématisés pour envisager tous les types d'attaques possibles: attaque chimique ou attaque dans un train , par exemple.

Enfin, d'ici le mois de mai, un exercice national de grande ampleur devra permettre de tester la coordination globale du système de santé dans le cas d'une attaque majeure qui mobiliserait plusieurs régions. Dans cet exercice, la prise en charge des enfants sera aussi prise en compte. En ligne de mire, l'Euro 2016, qui débutera en juin, et qui mobilisera les foules sur plusieurs sites et plusieurs régions françaises.

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