C'est le début des épreuves du bac avec le français pour les classes de première et la philosophie pour les terminales.

Les trois quarts des candidats au bac commencent par l'épreuve de philosophie.
Les trois quarts des candidats au bac commencent par l'épreuve de philosophie. © AFP / JEAN-PHILIPPE KSIAZEK

C'est parti pour 8 jours d'examens pour les 753 148 candidats au baccalauréat.  La vérité la justice le désir ou la culture en passant par les textes de Montesquieu et Schopenhauer... Pour les 558000 candidats aux bac général et technologique, le moment de vérité seul face à leur copie est arrivé ce lundi matin.  L'épreuve de philosophie, qui ouvre les 8 jours marathon d'examens, effraie plus ou moins les élèves. 

Pour 2018, la série littéraire pour qui la philosophie représente un gros coefficient pouvait disserter sur des questions comme : " La culture nous rend-elle plus humain ? Peut-on renoncer à la liberté ou encore un texte de Schopenhauer. 

Nos futurs économistes pouvaient s'interroger sur deux questions "Toute vérité est-elle définitive ?  Peut-on être insensible à l’art ?" ou encore se lancer dans l'analyse d'un texte de Durkheim.

Quant à nos scientifiques de la série S, ils étaient amenés à répondre à deux questions primordiales : Le désir est-il la marque de notre imperfection ?  Éprouver l’injustice, est-ce nécessaire pour savoir ce qui est juste ? Ils pouvaient aussi se pencher sur un texte de John Stuart Mill. 

Les élèves de bac technologiques ont pour leur part dû plancher sur deux questions : l'expérience peut-elle être trompeuse ? Peut-on maîtriser le développement technique ou bien réfléchir à un texte de Montesquieu extrait de "L'esprit des lois". 

Michel Eltchaninoff, rédacteur en chef à Philosophie magazine répond aux questions de Sébastien Laugénie sur ces sujets :

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