INFO FRANCE INTER - Bertrand Delanoë a réagi en direct, ce lundi sur France Inter, à l'incendie qui a dévasté la cathédrale Notre-Dame de Paris : "Je suis malheureux, je ressens une tristesse immense, comme un coup au cœur".

L'ancien maire de Paris Bertrand Delanoë devant Notre-Dame, en janvier 2007.
L'ancien maire de Paris Bertrand Delanoë devant Notre-Dame, en janvier 2007. © Getty / Jean-Francois DEROUBAIX

"Je suis malheureux, je ressens une tristesse immense, comme un coup au cœur", a réagi, ce lundi sur France Inter, l'ancien maire de Paris Bertrand Delanoë alors que la cathédrale Notre-Dame de Paris était ravagée par un incendie.

"Tristesse et désarroi"

"Notre-Dame de Paris c’est un patrimoine spirituel, culturel et architectural, qui appartient à l’humanité, poursuit Bertrand Delanoë. Ce sont les générations qui nous ont précédés et les générations futures qui sont propriétaires de ce symbole et de cette beauté". Le prédécesseur d'Anne Hidalgo ajoute:

Et dès maintenant, il faut se préoccuper de comment on va faire revivre Notre-Dame. Il faut que Notre-Dame de Paris vive !

En tant qu'ancien maire de la capitale, Bertrand Delanoë partage "la tristesse et le désarroi" des Parisiens, des sentiments partagés "avec bien sûr tous les Français et tous les catholiques au premier chef, mais même au-delà". "Cette émotion que cela provoque dans le monde entier doit nous donner du courage pour que ce qui est en train d'être détruit puisse être reconstruit", poursuit Bertrand Delanoë.

"Après un deuil qu'est-ce que l'on fait ?"

Malgré la tristesse, explique l'ancien maire de Paris, il faut aller de l'avant : "Je pense à une très belle émotion que j'avais la semaine dernière à Notre-Dame de Paris, je suis allé écouter la Passion selon saint Jean par la maîtrise de Notre-Dame. Après un deuil qu'est-ce que l'on fait ? On se reconstruit et on essaye de servir la vie."

Un violent incendie à l'origine encore inconnue ravageait lundi soir la cathédrale Notre-Dame de Paris et dévorait la toiture du bâtiment dont l'emblématique flèche s'est effondrée, suscitant une vague d'émotion internationale et poussant Emmanuel Macron à reporter son allocution télévisée post-grand débat.  

Le président, qui se rendait sur place accompagné du Premier ministre Edouard Philippe, a dit dans un tweet, partager l'"émotion de toute une nation". Au-delà des frontières, plusieurs responsables étrangers ont aussi fait part de leur émotion, Donald Trump évoquant des "images terribles à voir" et Angela Merkel "un symbole de la France et de notre culture européenne".

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