tuerie de Toulouse
tuerie de Toulouse © radio-france / PhotoPQR/Sud Ouest/laurent Theillet

Plus de 200 enquêteurs sont actuellement mobilisés pour retrouver cet homme qui aurait également tué trois militaires d'origine maghrébine et antillaise la semaine dernière à Toulouse et Montauban (Tarn-et-Garonne).

Vingt-cinq policiers du Raid, l'unité d'élite de la police nationale, sont également arrivés sur place lundi soir, a-t-on appris de source policière.

"Pour l'instant, le travail continue, nous ne sommes pas plus avancés que ça", a déclaré

Claude Guéant ce matin.

Le point sur l'enquête par Franck Cognard

"Les vidéo de surveillance ont donné quelques éléments sur le scooter qui a été utilisé par l'assassin à Toulouse, ce sont des éléments fragiles."

"S'il était identifié nous aurions beaucoup progressé, nous n'en sommes malheureusement pas là", a-t-il poursuivi. "Une enquête comme celle là demande beaucoup d'efforts, tous ces efforts sont déployés, je suis sûr que nous allons aboutir mais il nous faut encore travailler".

Claude Guéant, qui se trouve depuis lundi à Toulouse, a par ailleurs confirmé des informations de presse selon lesquelles le tueur disposait d'une petite caméra autour du cou pour filmer les faits.

Un tueur au profil atypique par Sara Ghibaudo

target="_blank" href="#"> Lecture "C'est un indice qui a été signalé effectivement, c'est un appareil d'enregistrement de vue, qui se place sur la poitrine, qui est ajusté par des sangles et on l'a vu, un témoin l'a dit, avec cet appareil", a-t-il dit. "Je ne sais pas s'il filme tout mais cet appareil a été vu effectivement".

Les enquêtes ont été regroupées sous la conduite de la section antiterroriste du parquet de Paris et la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI).

Nicolas Sarkozy a déclenché le plan vigipirate couleur écarlate

Interrogé sur l'hypothèse d'une attaque terroriste, Claude Guéant a indiqué que rien ne permettait d'affirmer que le tueur appartenait à un réseau.

"A Montauban comme à Toulouse deux fois, c'est un homme seul qui est intervenu, la question se pose de savoir s'il a derrière lui un groupe d'appui, un réseau, ça nous ne le savons pas encore actuellement", a dit Claude Guéant.

Ce qui est terroriste ce sont les objectifs qu'il a frappé. Quand on frappe des enfants dans une école juive, c'est un acte à connotation antisémite, raciste.

Déclaration de Claude Guéant, ministre de l'Intérieur.

Marine Pennetier avec Nicolas Bertin, édité par Marc Joanny

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