Nouveau succès pour l’implantation d’un cœur artificiel Carmat. Selon Libération, un troisième patient a pu bénéficier de ce dispositif lors d’une opération réalisée il y a deux semaines par le professeur Christian Latrémouille à l'hôpital européen Georges-Pompidou à Paris.

Rien ne filtre. Aucune confirmation, ni de l'entreprise Carmat à l'origine de cette prothèse révolutionnaire, ni du professeur Alain Carpentier, son concepteur, ni de l'hôpital, ni de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris

"Et comme toujours depuis le début de cette grande aventure médicale et chirurgicale, c'est un black-out total et une opacité complète qui prévalent ", regrette Libé sans toutefois préciser ses sources. "Rien ne filtre. Aucune confirmation, ni de l'entreprise Carmat à l'origine de cette prothèse révolutionnaire, ni du professeur Alain Carpentier, son concepteur, ni de l'hôpital, ni de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris. " Toujours selon le journal, "l'intervention s'est bien passée, mais les suites opératoires sont délicates ."

Le second patient opéré à Nantes réhospitalisé

La première greffe avait eu lieu le 18 décembre 2013 à l'hôpital Pompidou : trois mois plus tard, le patient âgé de 76 ans était décédé des suites d'un arrêt inopiné de la machine. La seconde avait été effectuée au CHU de Nantes en août 2014 par le professeur Daniel Duveau : le patient âgé de 69 ans est toujours en vie. Il a confié au Journal du dimanche début avril qu'il s'était "senti revivre" dès le jour de l'opération et avait repris ses habitudes "d'autrefois", au point même de faire du vélo. Mais selon Libé, "il ne semble pas que l'histoire de Nantes se déroule de façon aussi parfaite que cela. Selon nos informations, l'opéré de Nantes a dû être réhospitalisé. Mais, là encore, rien ne filtre ."

Des malades du cœur en phase terminale de leur maladie

Cette première phase prévoit l'implantation sur un total de quatre patients afin de "tester la sécurité de la prothèse" et évaluer la survie des malades. Les personnes implantées sont tous des malades du coeur en phase terminale de leur maladie. La deuxième phase prévoit l'implantation du coeur artificiel sur "une vingtaine de patients" pour examiner en plus de la survie "des aspects plus qualitatifs d'efficacité", de "qualité de vie" et de "confort du patient", selon cette société française cotée à la bourse de Paris.

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