Celui qui se fait appeler Abou Abdelrahmane et son frère, djihadistes français
Celui qui se fait appeler Abou Abdelrahmane et son frère, djihadistes français © capture d'écran

Le ministre de l'Intérieur présente mercredi matin en Conseil des Ministres un plan contre le djihadisme, qui comprend une vingtaine de mesures, destinées à la fois à prévenir et empêcher des départs vers la Syrie par exemple, et à mieux lutter contre les filières et les discours islamistes sur internet.

Parmi les mesures, la création d'un numéro vert et la mise en place d'une plateforme de signalement sur internet à destination des familles qui constatent que leurs enfants sont en rupture, a expliqué mardi soir sur France 2 le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve sur France 2. "Nous mobiliserons dans la foulée, immédiatement, les préfets qui parviendront sur les territoires à prendre contact avec ces familles" a-t-il dit. Mais encore faut-il que les parents soient au courant, ce qui est rarement le cas.

Bernard Cazeneuve, le ministre de l'Intérieur

La surveillance d’internet, où les jeunes trouvent matière à se radicaliser, sera renforcée. Parmi les autres mesures, la privation de passeports de djihadistes avérés, la possibilité d'expulser des étrangers impliqués dans des filières djihadistes.

Les explications de Franck Cognard

Dounia Bouzar est une ancienne éducatrice de la PJJ, la protection judiciaire de la jeunesse, membre de l'observatoire de la laïcité. Elle était l'invitée de Claire Servajean dans le journal de 13h

A Strasbourg on veut se battre contre l'endroctriment

Difficile de chiffrer le nombre de jeunes partis rejoindre la Syrie. Entre 200 selon le ministère de l'Intérieur et 700 selon certaines associations.

A Strasbourg, une douzaine de jeunes est partie se battre. Quatre sont originaires du quartier de la Meinau. Là-bas, le collectif "Touche pas à nos jeunes" se mobilise pour éviter la contagion.

Le reportage de Matthieu Rouault

En Grande Bretagne on s'attaque au phénomène depuis de nombreuses années

Le Royaume-Uni est confronté au même problème que la France mais les autorités ont mis en place des mesures anti-radicalisation il y a presque déjà 10 ans.

Les explications de Franck Mathevon à Londres

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