Franchement, les rentrées de septembre sont rarement des moments de franche rigolade, mais j'ai quand même l'impression que cette année, le brouillard économique et politique qui s'installe un peu partout est plus épais que les années précédentes. Le pire peut-être, c’est que nos dirigeants ne semblent pas y voir plus clair que nous ou tout du moins ils montrent leur incapacité à tenir un discours cohérent sur les mois à venir. Très sincèrement que la France fasse 1% ou 1,5% de croissance cette année ne changera rien à l'affaire. Nous sommes au point mort et nous ne sommes pas près de passer la première pour avancer, tant l'avalanche de taxes qui est tombée ces dernières semaines sur notre portefeuille a toutes les chances d'emporter avec elle les maigres espoirs d'un rebond. Tout le monde est touché, entreprise, particulier, malades, consommateurs. Au bas mot une ponction supplémentaire de six milliards d'euros. Le pompon ayant été décroché avec cette taxe sur le capital pour financer le RSA et qui touchera les 15 millions de ménages titulaires d'une assurance vie, d'un compte sur livret, d'un petit portefeuille boursier ou encore de revenus locatifs. Or, bien souvent, ces placements, loin d’enrichir leur propriétaire, sont avant tout effectués pour s’assurer une meilleure retraite (tiens au passage, je vous rappelle que depuis le 30 juillet nos cotisations retraites ont augmenté). En janvier 207, Nicolas Sarkozy "voulait rendre 68 milliards aux Français" et diminuer les prélèvements obligatoires de quatre points en cinq ans. C'est raté, car l'an prochain, ces prélèvements repartiront mécaniquement à la hausse. Je ne sais pas ce que vous en pensez mais Il y a des jours sincérement où il y en a marre d'être essoré!

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