Un archéologue judiciaire guatémaltèque fouille autour des restes humains  déterrés sur le site d'un massacre commis 30 ans avan
Un archéologue judiciaire guatémaltèque fouille autour des restes humains déterrés sur le site d'un massacre commis 30 ans avan © Reuters/STR News

Un colloque à Pontoise vient de réunir les acteurs de la discipline qu'on appelle Archéologie forensique. Ces scientifiques sont désormais appelés sur des affaires criminelles pour apporter leur concours aux enquêteurs.

Les victimes du tueur en série Emile Louis auraient-elles pu été retrouvées ? La petite Fiona, victime de violences parentales et enterrée par sa mère et son beau-père dans le Puy de Dôme ? Agnès Leroux, disparue, elle aussi et dont on n'a jamais retrouvé le corps.

Aucune de ces trois affaires n'a bénéficié de l'intervention d'archéologues ou d'anthropologues. Pourtant, au sein de l'institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale, ces scientifiques sont désormais appelés sur des affaires criminelles pour apporter leur concours aux enquêteurs.

► ► ► ALLER PLUS LOIN | Le reportage (version longue) de Sophie Bécherel dans Grand Angle

La France a commencé à intégrer ces techniques depuis quelques années seulement, alors qu’aux Etats-Unis c'est pratique courante depuis des décennies.

Ce week-end, un colloque à l'Institut de recherche criminelle à Pontoise, réunissait les acteurs de cette discipline qu'on appelle Archéologie forensique.

Le reportage de Sophie Bécherel

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