l'arrêt de la publicité sur france télévisions a coûté cher à l'état
l'arrêt de la publicité sur france télévisions a coûté cher à l'état © reuters

Les syndicats de France Télévisions refusent le plan de départ volontaires que la direction comptait leur présenter mardi, lors du Comité Central d'Entreprise.

Le comité central d'entreprise de France Télévisions a été interrompu dès son ouverture, lorsque les représentants des salariés ont tous décidé de quitter la salle devant le refus de Rémy Pflimlin de retirer son plan de départs volontaires portant sur 361 postes.

La direction veut ramener les effectifs de France Télévisions à 9.750 en moyenne en 2015, contre 10.100 environ en 2013, sachant que France Télévisions a déjà supprimé plusieurs centaines de postes depuis 2012, notamment par la diminution du recours aux précaires et le non-remplacement des départs.

La CGT, premier syndicat du groupe, a demandé le retrait du plan.

Le SNJ, premier syndicat chez les journalistes (qui représentent environ le quart des effectifs), a dénoncé par la voix d'Antoine Chuzeville, un plan qui veut faire de France TV une "télévision low-cost" et constitue "une base de négociation inacceptable".

Le reportage d'Alexandra Ackoun à France Télévision

La direction de France Télévisions juge toujours "incontournable" le maintien du plan de départs volontaires et elle réaffirme sa "proposition d'en négocier les termes" avec eux.

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