150 000 personnes sont touchées tous les ans en France, 62 000 en meurent. L' AVC, l'accident vasculaire cérébral ,est la troisième cause de mortalité, la seconde cause de démence après la maladie d'Alzheimer. Comment agir ?

Pour bénéficier du meilleur traitement le plus vite possible, il faut savoir identifier les signaux d'alerte: apparition brutale d'un engourdissement d'un membre, paralysie du visage, troubles du langage, c'est le 15 qu'il faut alors contacter pour une prise en charge rapide dans une unité neuro vasculaires -il en existe aujourd'hui 120 dans tout le pays-.

Joël Guillaume a connu l'AVC. Heureusement ses amis ont immédiatement appelé le 15. Il raconte cette journée du 6 juin à Bruno Rougier

Des techniques innovantes offrent aujourd'hui plus de chance aux patients

Le cerveau
Le cerveau © Radio France

Lorsque survient un AVC, le temps est compté : un caillot bouche une artère cérébrale, deux millions de neurones sont détruits chaque minute. L'intervention idéale doit avoir lieu dans l'heure et demie qui suit, au plus tard dans les quatre heures, après il sera difficile de récupérer. Le traitement de référence est la thrombolyse veineuse, on injecte un médicament pour désagréger le caillot mais elle est peu efficace sur les grosses artères comme les carotides et est contre indiquée chez certains patients. Une technique innovante pourrait sauver plus de malades.

Laurent Pierrot est le chef du service de neuroradiologie au CHU de Reims. Il est au micro de Danielle Messager.

Au lieu d'injecter un produit par la veine qui va dissoudre la caillot, on va essayer d'attraper par l'intérieur des vaisseaux, le caillot.

Quels sont les facteurs de risques de l’AVC ?

Les accidents vasculaires cérébraux sont favorisés par l'hypertension artérielle, mais également par d'autres facteurs comme la sédentarité, l'obésité ou le tabagisme.

Les explications du profeseur Matthieu Zuber, chef du service de neurologie de l’hôpital Saint-Joseph

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