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Insee © MaxPPP / Alexandre Marchi

D'après l'institut, la création des nouvelles régions va modifier les dynamiques sur le territoire. Résultats : une population et un PIB moins disparates, des activités mieux réparties. Bref, c'est un nouvel équilibre à trouver.

Publié mercredi, "La France et ses territoires" présente pour la première fois des données et analyses sur la population, l'emploi, les conditions de vie et les entreprises des nouvelles régions qui ne font pas toujours consensus localement.

Avec le passage de 22 à 13 régions en métropole (27 à 18 en comptant l’outre-mer) le 1er janvier prochain, le poids démographique et économique des nouvelles entités est de fait bouleversé.

Plus de concurrence entre les grandes métropoles

Derrière les mastodontes que sont l'Ile-de-France (11,9 millions d'habitants en 2011) et Rhône-Alpes fusionnée avec l'Auvergne (7,6 millions), se distinguent cinq régions de 5 à 6 millions d'habitants chacune : Nord-Pas-de-Calais Picardie, Aquitaine Limousin Poitou-Charentes, Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées et la grande région Est, Alsace Champagne-Ardenne Lorraine, qui dépassent légèrement la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA).

Derrière elles, cinq régions compteront entre 2 et 4 millions d'habitants chacune : Bretagne, Pays de la Loire, Normandie, Centre-Val de Loire et Bourgogne Franche-Comté.

Des différences qui peuvent paraître importantes mais qui sont malgré tout réduites avec cette réforme. La prééminence démographique de Paris, notamment, s'affaiblit légèrement au profit des 15 villes de plus de 400.000 habitants, dont Toulouse ou Montpellier. Des agglomérations qui devraient gagner encore en attractivité dans les prochaines années.

La carte des 13 nouvelles régions
La carte des 13 nouvelles régions © Fotolia / Brad Pict
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