Arrêt de bus à Lyon
Arrêt de bus à Lyon © CC jean-louis Zimmermann

Malgré les tarifs adaptés, malgré les campagnes de prévention, la fraude dans les transports publics, y compris la SNCF, reste un fléau. Elle est estimée en France à 500 millions d’euros par an.

5% des voyageurs du métro n’ont pas de billet, 10% dans les bus et les tramways. Alors que les transports publics voient leurs financements baisser, le Gart, le groupement des autorités responsables de transport et l’UTP, l'Union des transports publics et ferroviaires, viennent de rendre publique, dans le cadre des rencontres nationales du transport public à Lyon, une étude qui le révèle : à l’approche des régionales la fraude devient un véritable enjeu politique et économique.

Pour aller chercher cet argent de la fraude devient vital, l’étude préconise des portillons dans les métros, des contrôleurs en civil, de la prévention, mais aussi de faire en sorte qu'enfin les amendes soient vraiment payées. Des durcissements qui devraient apparaître dans la proposition de loi Savary sur la fraude, bientôt au Parlement.

A Lyon le reportage de Marion L’Hour

Les rencontres nationales des transports publics et leurs acteurs, inquiets pour leurs financements, recevront ce jeudi après-midi la visite du premier ministre Manuel Valls, qui devrait "détailler les mesures mises en oeuvre par le Gouvernement pour promouvoir une mobilité durable"

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