Depuis le 1er novembre, nous suivons donc chaque semaine Victor, 22 ans, et Patrick, 40 ans, deux collègues de travail qui ont choisi d'arrêter ensemble pour se motiver.

La vie sans tabac, Patrick résiste, Victor lâche un peu.
La vie sans tabac, Patrick résiste, Victor lâche un peu. © Radio France / Véronique Julia

Après trois semaines, c'est le plus jeune, Victor, qui a le plus de mal. Il est toujours motivé, mais avec quelques coups de canif au contrat... Le plus âgé, Patrick, 40 ans, est sans doute celui pour l'instant qui vit le mieux son sevrage. En trois semaines, il a retrouvé la forme, mais aussi le gout et l'odorat. Il a pris 2 kilos et demie, quand même parce qu'il s'est mis à grignoter. « Maintenant le matin, je déjeune, avant je faisais café/clope maintenant je fais café croissant. Le midi, je ne mange pas beaucoup plus mais le soir je préfère plonger dans un paquet de gâteau que de plonger dans un paquet de cigarettes. » Mais Patrick le reconnait, sans la cigarette électronique, qu'il utilise quotidiennement, il n'aurait pas pu relever le défi. "je pense que j’aurai replongé " admet-il.

Donner à ses amis les dernières cigarettes

Victor, le plus jeune, vit les choses un peu plus difficilement. Il sort beaucoup avec les copains, et comme il est en alternance il a des examens donc des moments de stress. Cette semaine il a craqué et s'est accordé deux cigarettes par jour avec en prime une grosse culpabilité. « Je n’en suis pas fier, explique-t-il. La difficulté c’est que lorsque je vais en soirée, tout le monde fume. C’est donc très difficile ». Difficile mais pas impossible et pour se motiver, Victor a décidé de faire encore plus de sport. Il a également donné à ses amis les dernières cigarettes qui restaient de son paquet de la semaine écoulée.

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