Jennifer Lawrence, victime d'un vols de photos dénudées
Jennifer Lawrence, victime d'un vols de photos dénudées © Reuters / Eric Thayer

Des photos piratées de stars américaines dénudées ont circulé ce week-end sur les réseaux sociaux. Parmi les victimes, l'actrice Jennifer Lawrence ou la chanteuse Rihanna. La sécurité du système de stockage iCloud est montrée du doigt.

Ces clichés n'auraient jamais dû sortir des téléphones sur lesquels ils étaient stockés. Pourtant, des photos dénudées de stars américaines comme Jennifer Lawrence, Scarlett Johansson ou encore Rihanna se sont retrouvées sur les réseaux sociaux ce dimanche. Twitter a réagi en supprimant les comptes qui comportaient un lien vers ces clichés piratés.

Plusieurs personnalités visées ont réagi sur les réseaux sociaux, certaines pour expliquer que ces photos étaient truquées, c'est le cas de l'actrice américaine Victoria Justice :

Ces soi-disant photos de moi dénudée sont fausses. Laissez-moi tuer cela dans l'oeuf.

D'autres ont authentifié ces clichés comme l'actrice Mary Elizabeth Winstead :

A ceux qui regardent ces photos prises avec mon mari il y a des années dans l'intimité de notre maison, j'espère que vous avez bonne conscience

La sécurité du cloud mise en cause

Reste à connaître l'origine exacte de ces vols de photos. Le pirate à l'origine de ces fuites affirme qu'il a pénétré dans le cloud d'Apple. La société n'a pas souhaité faire de commentaire pour l'instant. Cela pose la question de la sécurité des données que l'on stocke sur le "nuage" : des photos, documents auxquels on peut accéder à tout moment, n'importe où, du moment que l'on a accès à Internet. Une démarche très risquée pour Damien Bancal, journaliste spécialisé en cybercriminalité :

On ne met pas n'importe quoi sur le nuage [...] Ces sauvegardes se font sur des ordinateurs que l'on ne contrôle pas.

La seule manière de se protéger sur le cloud : c'est de chiffrer ses données, les rendre illisibles. "Grâce" au scandale de la NSA et aux révélations d'Edward Snowden, les logiciels de chiffrement se sont démocratisés.

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