La France attire principalement des étudiants chinois et se place en sixième position des pays les plus attractifs pour y faire ses études. Revers de la médaille : les coûts accessibles d'universités prestigieuses n'incitent pas les Français à partir à l'étranger pour leurs études.

Les études à l'étranger jugées très chères
Les études à l'étranger jugées très chères © Maxppp / Sebastien JARRY

Le classement des pays en termes de mobilité étudiante ou d'accueil des étudiants étrangers a changé : selon la HSBC qui publie ce mercredi son étude The Value of Education 2017*, les étudiants français s'expatrient davantage, mais restent encore bien en deça de la moyenne, et les Chinois sont désormais les étudiants internationaux les plus nombreux en France. 

Royaume-Uni, États-Unis et Canada, destination préférée des étudiants français

Les Français sont toutefois encore frileux à l'idée de partir étudier à l'étranger. 25 % seulement des parents français envisagent d'envoyer leur enfant à l'étranger alors que la moyenne mondiale est de 42 %. Mais ils font des progrès notables, avec 9 points de plus qu'en 2016.

Les trois destinations préférées sont le Royaume-Uni pour 52 % d'entre eux, et malgré le Brexit, les États-Unis et le Canada. Pour les Français, s'expatrier pour les études coûte cher alors qu'ils disposent d'universités prestigieuses chez eux.

La France, 6e destination préférée pour étudier

Des universités qui attirent aussi beaucoup les étrangers en raison de leur renommée et de leurs fortes capacités d'accueil. 

Après les États-Unis, le Royaume Uni et la Chine, la France arrive en sixième position pour l'accueil des étudiants internationaux, elle vient juste d'être dépassée par l'Australie qui a fait un bond. La France reçoit 7 % des étudiants en mobilité dans le monde, soit 310 000 étudiants étrangers. Principalement des Chinois, désormais plus nombreux que les Marocains et les Algériens. 

Enfin contrairement à une idée reçue, la plupart des parents souhaitent que leur enfant revienne dans leur pays d'origine pour trouver un emploi. Ils ne sont que 9 % à vouloir qu'il reste travailler dans le pays où il a terminé ses études. 

*Ces chiffres sont issus de l’étude The Value of Education menée par HSBC, réalisée en 2017 auprès de 8 481 familles dans 15 pays différents couplée d'une étude chiffrée de l’International Institute of Education.

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