Margot, Jérémy, Salomé, César, Sonia ont entre 18 et 50 ans. Tout les sépare, sauf l’urgence de se reconstruire et de restaurer la relation à l’autre que l’addiction a détruite et qu'ils tentent de reconstruire ensemble, à l'aide d'une méthode proche de celle des Alcooliques Anonymes.

Nos vies formidables sort ce mercredi 6 mars au cinéma
Nos vies formidables sort ce mercredi 6 mars au cinéma © Dossier de presse

Ce n'est pas un documentaire, mais cette galerie de portraits que tout sépare est plus vraie que nature. Nos vies formidables sort au cinéma ce mercredi 6 mars. Il y est question de personnages qui tentent de s'en sortir, après avoir vécu l'enfer de l'addiction. 

Le film se déroule dans une communauté thérapeutique, au cœur d'un groupe d'"addicts" à l'alcool, aux médicaments ou encore à la drogue. Ils sont soignés selon la méthode Minnesota, une méthode qui s'inspire des Alcooliques Anonymes aux règles assez strictes pour inviter chacun à demander de l'aide aux autres. 

Pour Régis Ribes, thérapeute spécialisé dans cette méthode Minnesota :

On n'est pas contre les médicaments, mais on leur propose d'autres thérapies.

L'objectif est d'éviter de retomber dans le chimique et de travailler au contraire au travers de la parole, de l'entraide, de la solidarité et de la rééducation émotionnelle. 

Et tant pis si sans somnifères, les patients ne dorment pas. 

Pour Fabienne Godet, la réalisatrice :

S'il y avait plus de centres comme celui-là, plus de gens s'en sortiraient, il y aurait moins de gens qui iraient à l'hôpital et qui ressortent et qui replongent direct

Des centres suivant cette méthode existent en France à Aubervilliers et le centre Apte à Bucy le long. 

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