Le pape François en visite au Chiapas
Le pape François en visite au Chiapas © MaxPPP

Le pape a terminé sa visite au Mexique. Dans l’avion qui le ramenait à Rome, il s’est ensuite confié à quelques journalistes, donnant son avis sur Donald Trump, sur les amitiés féminines que l’on prête à Jean-Paul II, mais aussi sur le virus Zika…et les recommandations de contraception faites par l’ONU

Le pape a terminé sa visite au Mexique. Dans l’avion qui le ramenait à Rome, il s’est ensuite confié à quelques journalistes, donnant son avis sur Donald Trump, sur les amitiés féminines que l’on prête à Jean-Paul II, mais aussi sur le virus Zika…et les recommandations de contraception faites par l’ONU

A l’issue de ces cinq journées de visite officielle au Mexique, le pape François s’est adressé de manière informelle aux journalistes qui l’accompagnaient dans ce périple mexicain, et ne s’est pas privé de donner son avis -inédit- sur des sujets variés : surDonald Trump , (« Ceux qui batissent des murs à la place des ponts ne sont pas chrétiens »), sur les amitiés féminines du pape Jean-Paul II ("Les papes ont besoin de la présence des femmes"), et pour une fois, le Saint-Père s’est aussi, sur le thème du virus Zika, prononcé en faveur de la contraception recommandée par l’Onu.

Il a également prudemment distingué avortement et contraception :

L’avortement n’est pas un mal mineur, c’est un crime. C’est un mal absolu. Il ne faut pas confondre ‘éviter la grossesse’ avec ‘avorter’, a précisé le pape François. L’avortement n’est pas un mal théologique c’est un mal en soi, et éviter la grossesse n’est pas un mal absolu.

Dans certains cas, la contraception est donc un moindre mal pour le chef de l’église catholique. Il a même cité le pape Paul VI qui avait permis, en son temps, l’utilisation de contraceptifs à des religieuses congolaises victimes de viols.

Avant son départ, lors de la dernière messe donnée au Mexique, à Ciudad Juarez, à cheval sur la frontière avec les Etats-Unis, le Pape François avait également dénoncé "la tragédie humaine des migrations forcées" .

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