[scald=45477:sdl_editor_representation]PARIS (Reuters) - La relaxe de l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin dans l'affaire des fausses listes de comptes de la société Clearstream est devenue définitive mardi après la décision du parquet général de ne pas se pourvoir en cassation.

"Le parquet général ne formera pas de pourvoi", a dit une porte-parole. Le ministère public aurait pu en théorie faire cette démarche, puisqu'il avait réclamé en vain 15 mois de prison avec sursis au procès en appel.

Le procureur de Paris avait provoqué un nouveau procès en faisant appel de la relaxe prononcée en première instance.

La procédure s'arrêtera donc là pour Dominique de Villepin, mis en examen en 2006 pour "complicité de dénonciation calomnieuse" dans ce dossier visant la dénonciation à la justice en 2004 d'un faux scandale censé compromettre des centaines de personnalités, dont Nicolas Sarkozy.

Il est possible en revanche que la Cour soit saisie de pourvois par les deux autres protagonistes de l'affaire, l'ex-vice-président d'EADS Jean-Louis Gergorin, condamné à trois ans de prison dont 30 mois avec sursis, et l'informaticien Imad Lahoud, sanctionné de trois ans de prison dont 18 mois avec sursis.

Thierry Lévêque, édité par Yves Clarisse

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