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Le CSA a toujours eu la téléréalité à l’œil. Des 2001, le Conseil Supérieur de l’audiovisuel mettait en place des mesures entourant la diffusion et concernant les participants à ce genre d’émissions.

Après le décès d’un candidat de Koh-Lanta et le suicide d’un médecin qui a succédé à cet accident, le CSA a confié à deux de ses membres, Françoise Laborde et Francine Mariani-Ducray, la responsabilité de la concertation avec les chaînes qui devrait aboutir à une charte "de bonnes pratiques" dans la téléréalité.

Pour le Conseil Supérieur de l’audiovisuel, la réflexion doit aller jusqu’aux horaires de diffusion des émissions de téléréalité.

Dans un entretien au Figaro, Françoise Laborde, présidente du groupe de travail "Jeunesse et protection des mineurs" du CSA, a évoqué cette possibilité de retarder la diffusion des émissions, en se basant sur une recommandation du CSA datant de 2005. Ce texte prévoit d'interdire la diffusion d'images violentes entre 6h00 et 22h00, afin d’assurer la protection du jeune public contre les programmes susceptibles d'avoir sur lui des effets nocifs.

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