En plein été, où aller à la rencontre de ses électeurs ou administrés ? Sur le Tour, évidemment !

1949, maire et maillot jaune

Si un élu a eu un jour une légitimité pour donner le départ d’une étape, c’est bien Jacques Marinelli. En tant que maire de Melun, il a lancé le peloton pour la dernière étape du Tour 1991 (remporté par Miguel Indurain) entre sa ville et Paris.Mais en 1949, Jacques Marinelli avait porté le maillot jaune pendant 6 jours, terminant 3ème du classement général (remporté par Fausto Coppi devant Gino Bartali). Cette année là, il était devenu le premier coureur à tenir une chronique régulière dans les colonnes du journal « L’équipe ».

### 1960, bain de foule à Colombey En 1960, année olympique qui le verra piquer une grosse colère devant l’absence de résultat de athlètes français, le Général de Gaulle prouve son attachement au sport : alors que le Tour passe non loin de chez lui, il sort de sa propriété accompagné de son épouse. Informé de sa présence, le directeur du Tour va demander aux coureurs de s’arrêter pour le saluer.Ce qui sera fait et permettra au Général de serrer la main du futur vainqueur italien, Gastone Nencini.
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Le Tour à Colombey

### 1977, Chirac habille Thevenet Depuis le 20 mars 1977, Jacques Chirac est maire de Paris. C’est donc à lui que revient de remettre le maillot de vainqueur à Bernard Thévenet. Pour le coureur, c’est un second succès. Pour Jacques Chirac, c’est le début d’une longue série.Maire de Paris jusqu’en 1995, il « habillera » 7 autres vainqueurs, certains à plusieurs reprises. ### 1995 : Tonton aux champs En 1985, François Mitterrand, qui n’avait pas la réputation d’aimer particulièrement ni le sport, ni les bains de foule, fait une descente sur le Tour : c’est en hélicoptère qu’il se pose dans un champ sur le tracé de la 12ème étape entre Morzine et Lans-en-Vercors. Mais contrairement à ce qui s’était produit pour De Gaulle, la course ne sera pas arrêtée pour autant…
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