L'information est passée discrètement en fin de semaine : dès le mois de juillet, il faudra rouler moins vite, 20 km/h de moins sur une série de routes nationales et d'autoroutes.

Vitesse réduite sur des routes et autoroutes franciliennes
Vitesse réduite sur des routes et autoroutes franciliennes © Maxppp / Olivier Boitet

Il n'y a pas qu'à Paris qu'on doit lever le pied ! En Île-de-France, ce sont 400 000 personnes qui devront diminuer leur vitesse chaque jour. La préfecture de police a dévoilé les zones concernées, et ce type de dispositif commence à prendre de l'ampleur un peu partout en France.

► ► ► DOCUMENT | Voir la liste complète des zones concernées (PDF)

L'autoroute à 130 km/h, par exemple, ne sera plus la règle. Il faudra désormais réduire sa vitesse par endroits sur les autoroutes A12, A115 et A104, mais aussi sur certaines portions des Nationales 6 et 10. Avec une vitesse réduite à 110 km/h, voire à 90.

Pour l'instant, 46 km de route sont concernés. Et ces tronçons n'ont pas été choisis au hasard : très empruntés, accidentogènes... Le but, c'est de réduire le nombre de morts et de blessés, alors que la Sécurité Routière pointe un début d'année inquiétant.

Autre objectif : réduire le bruit pour les riverains, limiter aussi la pollution et les bouchons, avec un trafic plus fluide.

D'autres régions dans la même logique

Il n'y a pas que la région Île-de-France qui se lance dans cette voie. La limitation de vitesse sur certaines portions de routes existe déjà ailleurs sur notre territoire, avec des systèmes de régulation de la vitesse "en temps réel". En clair, des panneaux lumineux qui affichent des limitations de vitesse différentes en fonction de la situation sur la route. C'est le cas notamment en Moselle et dans l'agglomération lyonnaise.

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