Un pacte de cohésion nationale a été décidé ce midi pour tenter d'endiguer la violence qui secoue Marseille. La table-ronde réunissait, à la demande du gouvernement, seize parlementaires et élus de la ville et des représentants de l'Etat.

l'image de marseille pâtit des violences
l'image de marseille pâtit des violences © reuters

La ministre marseillaise socialiste Marie-Arlette Carlotti a d'abord pris la parole au nom du gouvernement puis le sénateur-maire UMP Jean-Claude Gaudin s'est exprimé.

Un pacte de cohésion sociale a été décidé. Les élus ont discuté surtout de la méthode mais le préfet de police a d'ores et déjà confirmé un renfort des effectifs de police d'ci la fin de l'année. Tout le monde s'accorde aussi pour travailler autour des jeunes et de l'emploi

Une réunion plutôt consensuelle selon Marie-Christine Lauriol

Après deux nouveaux assassinats jeudi - dont celui du fils du directeur sportif de l'OM José Anigo - les principales figures politiques marseillaises ont tempéré leurs querelles acceptant pour la plupart l'idée de cette table-ronde. Le Front National n'était pas invité. Bruno Gilles, sénateur UMP des Bouches-du-Rhône, a refusé d'assister à la réunion. Il était l'invité du journal de 13h de Philippe Abiteboul

Le Premier ministre avait déjà annoncé le 20 août lors d'un déplacement à Marseille, des mesures concrètes pour octobre. Jean-Marc Ayrault estimait alors qu'il fallait du temps pour "casser les gangs et l'économie souterraine du trafic de drogue." Il y a près d'un an, un comité interministériel était consacré à Marseille prévoyant la création d'une métropole, des mesures de soutien scolaire, un renforcement des effectifs.

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