Association de femmes battues à Lille
Association de femmes battues à Lille © MaxPPP/PhotoPQR/Voix Du Nord/Max Rosereau

S'il y a eu 28 décès de moins en 2013, 121 femmes et 25 hommes on tout de même été tués par leur compagnon ou ex-compagnon.

Les ministères de l'Intérieur et du Droit des femmes, qui communiquent ce mercredi ces statistiques, précisent que, dans plus de trois quarts des cas, la victime avait déjà subi des violences au sein de son couple.

La ministre des Droits des femmes estime que la meilleure façon de sortir de ces violences est d'en parler. En effet Najat Vallaud-Belkacem a relativisé cette baisse, puisque le nombre d'appels aux associations d'aide presque doublé.

Le 3919, numéro gratuit destiné aux femmes victimes de violences, est désormais accessible 7 jours sur 7, depuis 2014.

Le projet de loi pour l'égalité femmes-hommes a généralisé également "le téléphone grand danger", permettant aux victimes de violences de prévenir immédiatement les forces de l'ordre. Ce moyen d'alerte est expérimenté depuis cinq ans en Seine-Saint-Denis.

Lorélie Carrive a rencontré une jeune femme qui utilise le "téléphone grand danger"

La parole est maintenant libérée

Luc Frémiot est avocat général à Douai. Il est devenu un spécialiste de la question. Il a publié cette année chez Michel Laffon "Je vous laisse juges".

Dans sa carrière de procureur, il a vu évoluer le regard de la police et de la justice sur ce phénomène de violences conjugales et ceci par la publicité autour de cas et des actions qui ont été entreprises.

Luc Frémiot répond à Patrick Boyer

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