L'ANSES publie une étude sur les effets des ondes des tablettes, smartphones et autres ordinateurs sur nos enfants. L'agence recommande un usage modéré et encadré du sans fil.

Nos enfants trop exposés aux ondes
Nos enfants trop exposés aux ondes © Maxppp / Anne-Sophie Bost

L'ANSES, agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail, publie ce vendredi une étude sur l'impact des ondes électromagnétiques sur la santé de nos enfants. Les travaux d’expertise menés par l’Agence sur la base des données actuelles ne permettent pas de conclure à l’existence ou non d’effets des radiofréquences sur le comportement, les fonctions auditives, le développement, le système reproducteur mâle et femelle, le système immunitaire et la toxicité systémique, ni d’effets cancérogènes ou tératogènes.

Les données disponibles sur l’exposition montrent une forte expansion de l’usage des nouvelles technologies sans-fil, notamment chez les très jeunes enfants. Par ailleurs, à la différence des générations précédentes, les enfants sont aujourd’hui exposés, pour la plupart, à de multiples sources de radiofréquences dès leur plus jeune âge et même potentiellement dès la phase de développement in utero.

Effets sur la mémoire et l'attention

En revanche, l’Agence conclut à un effet possible de l’exposition aux radiofréquences sur le bien-être des enfants et leurs fonctions cognitives (mémoire, fonctions exécutives, attention). Les effets observés sur le bien-être pourraient toutefois davantage être liés à l’usage des téléphones mobiles plutôt qu’aux radiofréquences qu’ils émettent.

Un cerveau plus sensible

Les enfants en bas âge ont une boite crânienne plus fine et plus souple que celle d'un adulte. Du coup, leur cerveau est plus directement exposé aux ondes car moins protégé.

Plus que jamais nous devons demander un grand débat public sur le développement numérique dont nous avons besoin au lieu de nous laisser imposer de plus en plus de gadgets connectés.  Nous ne pouvons pas nous permettre d'avoir des regrets dans 20 ans, il sera trop tard, s'inquiète PRIARTEM, association de lutte contre les ondes

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